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hymne à un ange

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rosedebies

Description :

Pas un jour ne se passe sans que je ne pense à toi, depuis ton départ, ma vie a pris un virage à 180 degré, grâce à ton courage et à ta force j'ai commencé à sortir la tête de son trou...

Avant de te connaître, je voyais souvent la noirceur de la vie, mais depuis le 3 septembre 2004, j'ai appris à aimer la vie et à en profiter un maximum comme toi.

Je te vois redescendant les marches du plateau avec ce super T-shirt rouge qui attirait déjà l'oeil et voilà le début d'une amitié virtuelle, je suis devenue une amie qui râlait quand la presse et la TV t'étaient défavorables et heureuse lorsque tu as rencontré ton petit ange, car grâce à elle tu as découvert ce qu'était l'amour, avec un grand *A*tu me manques, je pense fort à ta famille et à tes proches...

Je veux mettre ma vie au service de la lutte contre les maladies rares que sont la mucoviscidose et la maladie de hirschsprung ainsi que la maladie de Crohn, pour que plus jamais elles ne nous arraches à ceux qu'on aimes....

Pour ma part, j'ai pris le taureau par les cornes ou plutôt le rênes de mon cheval en main. Je me suis mise à l'hippothérapie dans un premier temps, avant de rejoindre un club équestre tout à fait normal, grâce à ma force intérieure je parviens à voyager régulièrement pour monter dans différents pays du Monde. Ton départ prématuré m'a ouvert les yeux, même tardivement cela me permet de réaliser une partie de mes rêves les plus fous, mes prochaines destinations sont le Canada et le Mexique, deux mondes totalement différents, une folie peut-être, mais une douce folie.....

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#Posté le samedi 05 février 2011 23:41

j'ai atteints les 13'000 visites, merci à toutes et à tous....

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#Posté le samedi 05 février 2011 23:35

Modifié le samedi 05 février 2011 23:51

Shopping à Paris au mois de mars prochain.....

Shopping à Paris au mois de mars prochain.....
Du 10 au 17 mars 2011, je vais me rendre à Paris, chez ma meilleure amie, que je considère comme ma "petite soeur", Marie et je vais et retrouver aussi Kim que j'adore pour son naturel et son franc-parlé...
 
Je vais faire mon shopping de printemps et me faire plaisir dans la capitale française. Paris est réellement une ville magnifique où je passe souvent du bon temps. Malheureusement lors de ma dernière visite, j'ai eu dès le premier jour, c'est-à-dire, le 30 novembre dernier, une poussée.
 
En effet, à l'occasion de ma dernière visite à Paris, j'ai commencé à avoir de fortes diahrrées, toutes 10 à 15 minutes, de jour comme de nuit je devais aller au wc. Au début, j'ai crû que j'avais simplement une gastro-entérite classique et j'étais très mal à l'aise vis-à-vis de Marie, car j'étais encore une fois malade chez elle.
 
Sauf qu'elle, cela ne la dérange par, car on se connaît depuis plus de 10 ans maintenant et qu'elle m'a vue évoluer et changer aussi !!!! Donc quand il y a un "accident" comme lors de ma dernière visite, elle relativise très vite et change de sujet....c'est pareil pour mon autre amie, Kim, elle est m'a acceptée dès qu'elle m'a connue. Je l'aime beaucoup, car elle est très franche et directe, si "vous l'emmerdez" elle va vous le dire direct....
 
Pour en revenir au mois de mars prochain, je pourrai acheter de nouveau des habits à ma nouvelle taille, c'est-à-dire 36/38, mais il est important que je puisse commencer mon traitement le plus vite possible pour être en forme là-bas.
 
Nous allons aussi aller voir le spectacle de ABBA, mamma mia.....
 
si tout va bien nous allons aussi aller voir le spectacle "chez michou" , c'est un cabaret de travestis, mais on y est tellement bien accueilli et le personnel est tellement cool que je souhaite réellement y retourner, mais j'attends la fin de la semaine pour réserver....
 
Je pense que nous allons aussi aller voir un ou deux films au cinéma, il y en a un tout près de chez Marie, à Montparnasse.....
 
Donc comme vous le voyez, je vais un peu voyager cette année : en mars je vais à Paris, du 29 avril au 3 juin 2011, je serai en colombie-britannique au Canada, et dès la mi-septembre je serai un mois au Méxique, quant aux mois de juin-juillet-août et début septembre 2011 je serai au "bonheur retrouvé", sur ma montagne....
 
D'ailleurs je pense y aller encore avant : si tout va bien je pourrai y passer quelques jours en mars ou en avril prochain, j'y serais bien avec Basket, elle, elle adorerait y aller et y rester quelques jours, je dois changer encore de satellite et faire quelques rangements avant de partir au Canada....
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#Posté le lundi 31 janvier 2011 03:13

l'imurel ou imurek

l'imurel ou imurek
IMUREL 25 mg Comprimé pelliculé Boîte de 50
Classe thérapeutique : ImmunologiePrincipes actifs : AzathioprineStatut : Médicament soumis à prescription médicalePrix de vente TTC : 10,54 ¤Taux de remboursement SS : 100 %Laboratoire : Glaxosmithkline

Imurel est un immunosuppresseur (ou immunodépresseur) : il est indiqué dans la prévention du rejet des organes transplantés et dans le traitement de certaines maladies immunitaires.
Son principe actif est l'azathioprine.

La prise de ce médicament s'accompagne d'un suivi médical, notamment de bilans sanguins.
Le médicament fait effet environ trois mois après le début du traitement.

Effets indésirables :

diminution des globules blancs, des globules rouges, des plaquettes (d'où surveillance sanguine régulière)une vulnérabilité plus grande face aux virus et bactéries, en raison d'une baisse de la réponse immunitairerarement : nausées, vomissements, fièvre, vertiges, éruption cutanée, douleurs articulaires et musculaires, anomalies hépatiques, chute de cheveux réversible...
Précautions :

procréation pendant le traitement « discutable » (avec le recul, les médecins s'accordent pour dire qu'il est possible de mettre un enfant au monde sans grand danger)l'allaitement est contre-indiqué pendant le traitementprésence de lactose, attention aux personnes prédisposées à une allergie ou mal-absorptionprendre les cachets au cours des repas !
Sources : la notice du médicament (édition 2004) et un gastro-entérologue

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#Posté le lundi 31 janvier 2011 02:38

Modifié le lundi 31 janvier 2011 02:49

Le Remicade

 Le Remicade REMICADE 100 mg Poudre pour solution à diluer pour perfusion Boîte de 1 Flacon de 100 mg
Classe thérapeutique :  ImmunologiePrincipes actifs :  InfliximabStatut :  Médicament soumis à prescription médicaleLaboratoire :  Centocor B.V SommaireIndicationsPosologieContre indicationsEffets indésirablesPrécautions et autres informations

Indications
 
 
Polyarthrite rhumatoïde :
Remicade, en association avec le méthotrexate, est indiqué pour :
la réduction des signes et symptômes mais aussi l'amélioration des capacités fonctionnelles chez :
•                 les patients ayant une maladie active lorsque la réponse aux traitements de fond antirhumatismaux (DMARDs), dont le méthotrexate, a été inappropriée.
•                 les patients ayant une maladie active, sévère et évolutive, non traitée auparavant par le méthotrexate ni les autres DMARDs.
Dans ces populations de patients, un ralentissement de la destruction articulaire, mesuré par radiographie, a été démontré (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).
Maladie de Crohn chez l'adulte : Remicade est indiqué dans :
•                 le traitement de la maladie de Crohn active, sévère chez les patients qui n'ont pas répondu malgré un traitement approprié et bien conduit par un corticoïde et/ou un immunosuppresseur ; ou chez lesquels ce traitement est contre indiqué ou mal toléré.
•                 le traitement de la maladie de Crohn active fistulisée, chez les patients qui n'ont pas répondu malgré un traitement conventionnel approprié et bien conduit (comprenant antibiotiques, drainage et thérapie immunosuppressive).
Maladie de Crohn chez l'enfant :
Remicade est indiqué dans :
Le traitement de la maladie de Crohn active, sévère, chez les enfants âgés de 6 à 17 ans, qui n'ont pas répondu à un traitement conventionnel comprenant un corticoïde, un immunomodulateur et un traitement nutritionnel de première intention ; ou chez lesquels ces traitements sont mal tolérés ou contre-indiqués. Remicade a été étudié uniquement en association avec un traitement conventionnel immunosuppresseur.
Rectocolite hémorragique : Remicade est indiqué dans :
le traitement de la rectocolite hémorragique active, modérée à sévère chez les patients qui n'ont pas répondu de manière adéquate à un traitement conventionnel comprenant les corticoïdes et la 6-mercaptopurine ou l'azathioprine, ou chez lesquels ce traitement est mal toléré ou contre-indiqué.
 
Spondylarthrite ankylosante :
Remicade est indiqué dans :
le traitement de la spondylarthrite ankylosante active, sévère, chez les adultes qui n'ont pas répondu de manière adéquate à un traitement conventionnel.
Rhumatisme psoriasique :
Remicade est indiqué dans :
le traitement du rhumatisme psoriasique actif et évolutif chez les adultes quand la réponse à un précédent traitement avec les DMARDs a été inadéquate.
Remicade doit être administré
-          en association avec le méthotrexate
-          ou seul chez les patients qui ont montré une intolérance au méthotrexate ou chez lesquels le méthotrexate est contre-indiqué
Il a été démontré que Remicade améliorait la fonction physique chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique, et ralentissait l'évolution de l'arthrite périphérique à la radiographie chez les patients présentant des formes polyarticulaires symétriques de la maladie (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques)
Psoriasis :
Remicade est indiqué dans :
le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère de l'adulte en cas d'échec, ou de contre-indication, ou d'intolérance aux autres traitements systémiques y compris la ciclosporine, le méthotrexate ou la puvathérapie (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).



Posologie
 
 
Remicade doit être initié sous le contrôle de médecins qualifiés expérimentés dans le diagnostic et le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, des maladies inflammatoires de l'intestin, de la spondylarthrite ankylosante, du rhumatisme psoriasique ou du psoriasis. Les perfusions de Remicade doivent être administrées par des professionnels de santé qualifiés exercés à détecter toute complication liée aux perfusions. Les patients traités par Remicade devront recevoir la notice ainsi que la carte de signalement.
Remicade est indiqué pour une utilisation par voie intraveineuse chez l'adulte (≥ 18 ans) dans toutes ses indications approuvées et chez les enfants âgés de 6 à 17 ans, atteints de maladie de Crohn (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).
En raison de l'insuffisance de données de tolérance et d'efficacité, Remicade n'est recommandé dans aucune autre indication pédiatrique (pour la polyarthrite juvénile, voir rubrique Effets indésirables).
La durée de perfusion recommandée pour les patients dans chacune des indications est décrite ci-dessous dans les indications respectives. Tous les patients recevant Remicade doivent être maintenus en observation pendant au moins 1-2 heures après la perfusion en raison du risque de réactions aiguës liées à la perfusion. Un équipement d'urgence, tel qu'adrénaline, antihistaminiques, corticoïdes ainsi qu'une assistance respiratoire doivent être disponibles. Les patients peuvent être préalablement traités avec, par exemple, un antihistaminique, de l'hydrocortisone et/ou du paracétamol et la vitesse de perfusion peut être ralentie afin de diminuer les risques de réactions liées à la perfusion surtout s'il y a déjà eu des antécédents (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Pendant le traitement par Remicade, les autres traitements concomitants tels que les corticoïdes et les immunosuppresseurs devront être optimisés.
Pour les instructions de préparation et d'administration, voir rubrique Précautions particulières d'élimination et de manipulation.
Chez les adultes (≥ 18 ans)
Polyarthrite rhumatoïde
 
Chez les patients non traités auparavant par Remicade : 3 mg/kg administrés en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures suivis par des perfusions supplémentaires de 3 mg/kg aux semaines 2 et 6 après la première perfusion, puis ensuite toutes les 8 semaines. Chez certains patients soigneusement sélectionnés, atteints de polyarthrite rhumatoïde, qui ont toléré 3 perfusions initiales de 2 heures de Remicade, l'administration des perfusions suivantes sur une durée qui ne doit pas être inférieure à 1 heure peut être considérée. Les perfusions plus courtes aux doses > 6 mg/kg n'ont pas été étudiées.
Remicade doit être administré en association avec le méthotrexate.
Les données disponibles suggèrent que la réponse clinique est habituellement obtenue dans les 12 semaines de traitement. Si un patient obtient une réponse inadéquate ou ne répond plus après cette période, une augmentation de la dose par paliers d'environ 1,5 mg/kg peut être considérée, jusqu'à un maximum de 7,5 mg/kg toutes les 8 semaines. Alternativement, une administration de 3 mg/kg aussi souvent que toutes les 4 semaines peut être envisagée. Si une réponse adéquate est obtenue, les patients doivent être maintenus à la dose ou à la fréquence d'administration sélectionnées. La poursuite de ce traitement doit être attentivement reconsidérée chez les patients pour lesquels aucun bénéfice thérapeutique n'a été démontré au cours des 12 premières semaines du traitement ou après un ajustement de la dose.
Maladie de Crohn active, sévère
5 mg/kg administrés par perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures, suivis d'une perfusion supplémentaire de 5 mg/kg 2 semaines après la première perfusion. Si un patient ne répond pas après 2 doses, aucun traitement supplémentaire par infliximab ne doit être administré. Les données disponibles ne permettent pas de poursuivre le traitement sous infliximab chez les patients non répondeurs dans les 6 semaines suivant la perfusion initiale.
Chez les patients répondeurs, les stratégies alternatives pour la poursuite du traitement sont :
•                 Traitement d'entretien : une perfusion supplémentaire de 5 mg/kg à la semaine 6 après la dose initiale, suivie de perfusions toutes les 8 semaines ou
•                 Ré-administration : une perfusion de 5 mg/kg si les signes et symptômes de la maladie réapparaissent (voir « Ré-administration » ci-après et la rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Bien qu'il manque des données comparatives, des données limitées obtenues auprès de patients ayant initialement répondu à 5 mg/kg, mais dont la réponse a ensuite été perdue, indiquent que certains patients peuvent retrouver une réponse après augmentation de la dose (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). La poursuite du traitement doit être sérieusement remise en cause chez les patients ne montrant aucun signe de bénéfice thérapeutique après ajustement de la dose.
Maladie de Crohn active fistulisée
5 mg/kg administrés par perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures suivis de perfusions supplémentaires de 5 mg/kg aux semaines 2 et 6 après la première perfusion. Si le patient ne répond pas après 3 doses, aucun traitement supplémentaire par infliximab ne doit être administré.
Chez les patients répondeurs, les stratégies alternatives pour la poursuite du traitement sont :
•                 Traitement d'entretien : perfusions supplémentaires de 5 mg/kg toutes les 8 semaines ou
•                 Ré-administration : perfusion de 5 mg/kg si les signes et symptômes de la maladie réapparaissent, suivie par des perfusions de 5 mg/kg toutes les 8 semaines (voir « Ré­administration » ci-après et la rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Bien qu'il manque des données comparatives, des données limitées obtenues auprès de patients ayant initialement répondu à 5 mg/kg, mais dont la réponse a ensuite été perdue, indiquent que certains patients peuvent retrouver une réponse après augmentation de la dose (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). La poursuite du traitement doit être sérieusement remise en cause chez les patients ne montrant aucun signe de bénéfice thérapeutique après ajustement de la dose.
 
Dans la maladie de Crohn, l'expérience de la ré-administration en cas de réapparition des signes et symptômes de la maladie est limitée et les données comparatives sur le rapport bénéfice/risque des stratégies alternatives pour la poursuite du traitement sont insuffisantes.
Rectocolite hémorragique
5 mg/kg administrés en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures suivis par des perfusions supplémentaires de 5 mg/kg aux semaines 2 et 6 après la première perfusion, puis ensuite toutes les 8 semaines.
Les données disponibles suggèrent que la réponse clinique est habituellement obtenue dans les 14 semaines de traitement, i.e. après trois doses. La poursuite de ce traitement doit être attentivement reconsidérée chez les patients pour lesquels aucun bénéfice thérapeutique n'a été démontré au cours de cet intervalle de temps.
Spondylarthrite ankylosante
5 mg/kg administrés en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures suivis par des perfusions supplémentaires de 5 mg/kg aux semaines 2 et 6 après la première perfusion, puis ensuite toutes les 6 à 8 semaines. Si un patient ne répond pas à la semaine 6 (i.e. après 2 doses), aucun traitement supplémentaire par infliximab ne doit être administré.
Rhumatisme psoriasique
5 mg/kg administrés en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures, suivis par des perfusions supplémentaires de 5 mg/kg aux semaines 2 et 6 après la première perfusion, puis ensuite toutes les 8 semaines.
Psoriasis
5 mg/kg administrés en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures, suivis par des perfusions supplémentaires de 5 mg/kg aux semaines 2 et 6 après la première perfusion, puis ensuite toutes les 8 semaines. Si un patient ne répond pas après la semaine 14 (i.e. après 4 doses), aucun traitement supplémentaire par infliximab ne doit être administré.
Ré-administration pour la maladie de Crohn et la polyarthrite rhumatoïde Si les signes et symptômes de la maladie réapparaissent, Remicade peut être ré-administré dans les 16 semaines suivant la dernière perfusion. Lors des études cliniques, les réactions d'hypersensibilité retardée ont été peu fréquentes et sont survenues après des intervalles sans Remicade de moins de 1 an (voir rubriques Mises en garde spéciales et précautions d'emploi et Effets indésirables : hypersensibilité retardée). La sécurité et l'efficacité de la ré-administration après un intervalle sans Remicade de plus de 16 semaines n'ont pas été établies. Cela s'applique à la fois chez les patients atteints de la maladie de Crohn et chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde.
Ré-administration pour la rectocolite hémorragique
La tolérance et l'efficacité de la ré-administration, autre que toutes les 8 semaines, ne sont pas établies.
Ré-administration pour la spondylarthrite ankylosante
La tolérance et l'efficacité de la ré-administration, autre que toutes les 6 à 8 semaines, ne sont pas établies.
Ré-administration pour le rhumatisme psoriasique
La tolérance et l'efficacité de la ré-administration, en dehors du schéma posologique toutes les 8 semaines, ne sont pas établies.
Ré-administration pour le psoriasis
L'expérience limitée du re-traitement du psoriasis par une seule dose de Remicade après un intervalle de 20 semaines suggère une efficacité réduite et une incidence plus élevée de réactions à la perfusion légères à modérées en comparaison à un régime initial d'induction (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).
Pour la population pédiatrique
 
Maladie de Crohn (6 à 17 ans)
5 mg/kg administrés en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures suivis par des perfusions supplémentaires de 5 mg/kg aux semaines 2 et 6 après la première perfusion, puis ensuite toutes les 8 semaines. Alors que pour certains patients, un intervalle d'administration plus court peut être nécessaire afin de maintenir le bénéfice clinique, pour d'autres, un intervalle de dose plus long semble suffisant. Les données disponibles ne permettent pas de continuer le traitement par infliximab chez les enfants qui n'auront pas répondu dans les 10 premières semaines de traitement.



Contre indications
 
 
Patients atteints de tuberculose ou d'autres infections sévères telles que sepsis, abcès, et infections opportunistes (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Patients atteints d'insuffisance cardiaque modérée ou sévère (de classe III/IV dans la classification NYHA) (voir rubriques Mises en garde spéciales et précautions d'emploi et Effets indésirables).
Patients ayant des antécédents d'hypersensibilité à l'infliximab (voir rubrique Effets indésirables), aux autres protéines murines, ou à l'un des excipients.



Effets indésirables
 
 
Lors des études cliniques avec l'infliximab, les effets indésirables ont été observés chez environ 60 % des patients traités par infliximab contre 40 % des patients traités par le placebo. Les réactions liées à la perfusion constituaient les effets indésirables les plus fréquents. Les réactions liées à la perfusion (dyspnée, urticaire et céphalée) étaient les causes les plus fréquentes d'arrêt du traitement.
Le tableau 1 liste les effets indésirables basés sur l'expérience des études cliniques ainsi que les effets indésirables, dont certains ayant une issue fatale, rapportés depuis la commercialisation. Dans les études cliniques, au sein des systèmes classe-organe, les effets indésirables ont été listés par fréquence en utilisant la classification suivante : très fréquent (≥1/10) ; fréquent (≥1/100 à <1/10) ; peu fréquent (≥1/1 000 à <1/100) ; rare (≥1/10 000 à <1/1 000) ; très rare (<1/10 000). Après commercialisation, il n'est pas possible d'estimer la fréquence des effets indésirables, celle-ci a donc été qualifiée d'indéterminée. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
 
Tableau 1 Effets indésirables lors des études cliniques et depuis la commercialisation
 
Infections et infestations
 
Fréquent :
Infection virale (e.g. grippe, infection par le virus de l'herpès)
Peu fréquent :
Sepsis, tuberculose, abcès, infection bactérienne, infection fongique, cellulite, candidose
Indéterminé :
Infections opportunistes (telles que mycobactérie atypique, pneumocystose, histoplasmose, coccidioïdomycose, cryptococcose, aspergillose et listériose), réactivation de l'hépatite B, salmonellose
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl kystes et polypes)
 
Indéterminé :
Lymphome T hépatosplénique (principalement chez les adolescents et jeunes adultes atteints de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique), lymphomes (dont lymphome non hodgkinien et maladie de Hodgkin)
Affections hématologiques et du système lymphatique
 
Peu fréquent :
Neutropénie, leucopénie, thrombocytopénie, anémie, lymphopénie, lymphadénopathie, lymphocytose
Indéterminé :
Agranulocytose, purpura thrombopénique thrombotique, pancytopénie, anémie hémolytique, purpura thrombopénique idiopathique
Affections du système immunitaire
 
Fréquent :
Réaction de type réaction sérique
Peu fréquent :
Réaction anaphylactique, syndrome lupique, réactions allergiques du système respiratoire
Indéterminé :
Choc anaphylactique, maladie sérique, vascularite
Affections psychiatriques
 
Peu fréquent :
Dépression, amnésie, agitation, confusion, insomnie, somnolence, nervosité, apathie
Affections du système nerveux
 
Fréquent :
Céphalée, vertiges, étourdissement
Peu fréquent :
Atteintes démyélinisantes centrales (telles que sclérose en plaques)
Rare :
Méningite
Indéterminé :
Atteintes démyélinisantes périphériques (telles que syndrome de Guillain-Barré, polynévrite démyélinisante chronique inflammatoire et neuropathie multifocale motrice), atteintes démyélinisantes centrales (telles que névrite optique), myélite transverse, convulsions, neuropathie, hypoesthésie, paresthésie
Affections oculaires
 
Peu fréquent :
Endophtalmie, kératite, conjonctivite, oedème périorbital, orgelet
Affections cardiaques
 
Peu fréquent :
Aggravation d'une insuffisance cardiaque, arythmie, syncope, bradycardie, cyanose, palpitations
Rare :
Tachycardie
Indéterminé :
Insuffisance cardiaque, épanchement péricardique
Affections vasculaires
 
Fréquent :
Bouffées vasomotrices
Peu fréquent :
Hypotension, ischémie périphérique, hypertension, thrombophlébite, hématome, ecchymose, pétéchie, vasospasme, bouffées de chaleur
Rare :
Insuffisance circulatoire
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
 
 
Fréquent :
Infection des voies respiratoires basses (e.g. bronchite, pneumonie), infection des voies respiratoires hautes, sinusite, dyspnée
Peu fréquent :
¼dème pulmonaire, bronchospasme, pleurésie, épistaxis
Rare :
Epanchement pleural
Indéterminé :
Pneumopathie interstitielle (incluant une maladie rapidement progressive, une fibrose pulmonaire et pneumopathie)
Affections gastro-intestinales
 
Fréquent :
Douleur abdominale, diarrhée, nausée, dyspepsie
Peu fréquent :
Diverticulite, reflux gastro-oesophagien, constipation, chéilite
Rares :
Perforation intestinale, hémorragie gastro-intestinale, sténose intestinale
Indéterminé :
Pancréatite
Affections hépatobiliaires
 
Fréquent :
Transaminases élevées
Peu fréquent :
Cholécystite, fonction hépatique anormale
Rare :
Hépatite
Indéterminé :
Insuffisance hépatique, hépatite auto-immune, lésions hépatocellulaires, jaunisse
Affections de la peau et du tissu
 
sous-cutané
 
Fréquent :
Urticaire, rash, prurit, hypersudation, sécheresse cutanée
Peu fréquent :
Eruption bulleuse, furonculose, dermatite fongique, onychomycose, eczéma, séborrhée, rosacée, papillome de la peau, hyperkératose, alopécie, pigmentation anormale de la peau
Indéterminé :
Nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson, psoriasis, y compris une première atteinte et atteinte pustuleuse (essentiellement palmo-plantaire), érythème polymorphe
Affections musculo-squelettiques et systémiques
 
Peu fréquent :
Arthralgie, myalgie, dorsalgie
Affections du rein et des voies urinaires
 
Peu fréquent :
Pyélonéphrite, infection du tractus urinaire
Affections des organes de reproduction et du sein
 
Peu fréquent :
Vaginite
Troubles généraux et anomalies au site d'administration
 
Fréquent :
Réactions liées à la perfusion, douleur thoracique, fatigue, fièvre
Peu fréquent :
Mauvaise cicatrisation, réactions au site d'injection, frissons, oedème, douleur
Rare :
Lésions granulomateuses
Investigations
 
Peu fréquent :
Auto-anticorps positifs, anomalies des fractions du complément
Réactions liées à la perfusion : Une réaction liée à la perfusion était définie dans les études cliniques comme étant tout événement apparaissant pendant la perfusion ou dans les 1-2 heures suivant la perfusion. Lors des études cliniques, environ 20 % des patients traités par infliximab comparés à environ 10 % des patients traités par placebo ont présenté un effet lié à la perfusion. Environ 3 % des patients ont arrêté leur traitement en raison de réactions liées à la perfusion et tous se sont rétablis avec ou sans traitement médical. Dans une étude clinique menée chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (ASPIRE), soixante-six pour cent des patients (686 sur 1040) ont reçu au moins une perfusion d'une durée raccourcie à 90 minutes ou moins et 44 % des patients (454 sur 1040) ont reçu au moins une perfusion d'une durée raccourcie à 60 minutes ou moins. Chez les patients traités par infliximab qui ont reçu au moins une perfusion d'une durée raccourcie, des réactions à la perfusion sont survenues chez 15 % des patients et des réactions sévères à la perfusion sont survenues chez 0,4 % des patients.
Depuis la commercialisation, des cas de réactions de type anaphylactiques, comprenant oedèmes laryngés/pharyngés et bronchospasmes sévères, et des convulsions ont été associés à l'administration de Remicade.
Hypersensibilité retardée : Lors des études cliniques, des réactions d'hypersensibilité retardée étaient peu fréquentes et sont survenues après des intervalles sans Remicade de moins de 1 an. Lors des études dans le psoriasis, des réactions d'hypersensibilité retardée sont survenues précocement au cours du traitement. Les signes et symptômes comprenaient une myalgie et/ou une arthralgie accompagnée de fièvre et/ou rash, avec quelques patients qui ont connu un prurit, un oedème facial, un oedème des mains ou des lèvres, une dysphagie, une urticaire, un mal de gorge et une céphalée.
Il n'y a pas suffisamment de données sur l'incidence des réactions d'hypersensibilité retardée après des intervalles sans Remicade de plus de 1 an, mais des données limitées d'études cliniques suggèrent un risque accru d'hypersensibilité retardée avec un accroissement de l'intervalle sans Remicade.
Lors d'une étude clinique sur une période de 1 an dans laquelle des patients atteints de la maladie de Crohn étaient traités par des perfusions répétées (étude ACCENT I), l'incidence des réactions de type réaction sérique était de 2,4 %.
Immunogénicité : Les patients qui ont développé des anticorps dirigés contre l'infliximab étaient plus susceptibles (environ 2-3 fois) de développer des réactions liées à la perfusion. Il s'est avéré que l'utilisation concomitante d'agents immunosuppresseurs a réduit la fréquence des réactions liées à la perfusion.
Lors des études cliniques mettant en jeu des doses uniques et multiples d'infliximab comprises entre 1 à 20 mg/kg, les anticorps dirigés contre l'infliximab ont été détectés chez 14 % des patients sous traitement immunosuppresseur, et chez 24 % des patients sans traitement immunosuppresseur. Chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde recevant les doses répétées recommandées en association avec le méthotrexate, 8 % des patients présentaient des anticorps dirigés contre l'infliximab. Chez les patients atteints de rhumatisme psoriasique qui ont reçu 5 mg/kg avec ou sans méthotrexate, des anticorps sont apparus en tout chez 15 % des patients (des anticorps sont apparus chez 4 % des patients ayant reçu du méthotrexate et chez 26 % des patients n'ayant pas reçu de méthotrexate à l'inclusion). Chez les patients atteints de la maladie de Crohn qui ont suivi un traitement d'entretien, environ 6-13 % ont développé des anticorps anti-infliximab. L'incidence des anticorps s'est révélée 2-3 fois supérieure chez les patients traités à la demande. En raison des limites méthodologiques, un résultat de dosage négatif n'exclut pas la présence d'anticorps dirigés contre l'infliximab. Certains patients qui développent de grandes quantités d'anticorps dirigés contre l'infliximab présentent des preuves d'efficacité diminuée (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi : « Réactions liées à la perfusion et hypersensibilité »). Chez les patients atteints de psoriasis traités par l'infliximab en traitement d'entretien sans immunomodulateurs concomitants, environ 28 % ont développé des anticorps dirigés contre l'infliximab.
Infections : Tuberculose, infections bactériennes, y compris sepsis et pneumonie, infections fongiques invasives, et autres infections opportunistes ont été observées chez des patients ayant reçu du Remicade. Certaines de ces infections ont eu une issue fatale. Des infections opportunistes rapportées chez des patients sous Remicade ont inclus (sans être exhaustives) une pneumocystose, une histoplasmose, une infection à cytomégalovirus, une infection mycobactérienne atypique, une listériose et une aspergillose (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Lors des études cliniques, 36 % des patients sous infliximab ont été traités pour des infections contre 25 % des patients sous placebo.
Lors des études cliniques dans la PR, l'incidence d'infections sévères incluant une pneumonie était plus élevée dans le groupe de patients traités par l'infliximab plus méthotrexate que dans celui traité par méthotrexate seul, notamment aux doses de 6 mg/kg ou plus (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
 
Dans les notifications spontanées recueillies depuis la commercialisation, les cas d'infections sont les effets indésirables graves les plus fréquents. Certains cas ont eu une issue fatale. Près de 50 % des décès rapportés étaient associés aux infections. Des cas de tuberculose, parfois fatals, comprenant des tuberculoses miliaires et des tuberculoses avec localisation extra-pulmonaire ont été rapportés (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Tumeurs malignes et troubles lymphoprolifératifs : Lors des études cliniques avec infliximab dans lesquelles 5 780 patients ont été traités, soit 5 494 années patient, 5 cas de lymphomes et 26 cas de tumeurs non lymphomateuses ont été détectés versus aucun lymphome et 1 tumeur non lymphomateuse chez les 1 600 patients traités par le placebo soit 941 années patient.
Lors du suivi à long terme sur 5 ans des études cliniques avec infliximab, soit 6 234 années patients (3 210 patients), 5 cas de lymphomes et 38 cas de tumeurs non lymphomateuses ont été reportés.
D'août 1998 à août 2005, 1 909 cas de tumeurs malignes suspectées ont été rapportés depuis la commercialisation, les études cliniques et les observatoires (321 chez des patients atteints de la maladie de Crohn, 1 302 chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde et 286 chez des patients traités pour d'autres indications ou des indications inconnues). Parmi ces patients, il y a eu 347 cas de lymphomes. Pendant cette période, l'exposition était estimée à 1 909 941 années patients depuis la première exposition (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi – « Tumeurs malignes »).
Dans une étude clinique exploratoire impliquant des patients atteints d'une BPCO modérée à sévère qui étaient soit d'actuels fumeurs soit d'ex-fumeurs, 157 patients ont été traités par REMICADE à des doses similaires à celles utilisées dans la PR et la maladie de Crohn. Neuf de ces patients ont développé des pathologies malignes, incluant 1 lymphome. La durée médiane de suivi était de 0,8 ans (incidence 5,7 % [95 % IC 2,65 % - 10,6 %]. Il a été rapporté une pathologie maligne parmi 77 patients du groupe contrôle (durée médiane du suivi 0,8 ans ; incidence 1,3 % [95 % IC 0,03 % -7,0 %]). La majorité des tumeurs malignes se sont développées dans le poumon ou les voies aéro-digestives supérieures.
Depuis la commercialisation, de rares cas de lymphome T hépatosplénique ont été rapportés chez des patients atteints de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique et traités par Remicade, la majorité d'entre eux étant des adolescents ou de jeunes adultes de sexe masculin (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Insuffisance cardiaque : Dans une étude de phase II évaluant Remicade dans l'insuffisance cardiaque congestive (ICC), une mortalité plus élevée due à l'aggravation de l'insuffisance cardiaque a été constatée chez les patients traités par Remicade, notamment chez ceux traités par la dose la plus élevée de 10 mg/kg (c'est-à-dire deux fois la dose maximale recommandée). Dans cette étude, 150 patients atteints d'ICC de classe III-IV selon NYHA (fraction d'éjection ventriculaire gauche ≤ 35 %) ont été traités par 3 perfusions de Remicade à 5 mg/kg, 10 mg/kg, ou par du placebo pendant plus de 6 semaines. A la 38ème semaine, 9 des 101 patients traités par Remicade (2 à 5 mg/kg et 7 à 10 mg/kg) sont décédés, contre 1 sur 49 dans le groupe placebo.
Au cours de la surveillance post-marketing, des cas d'aggravation d'insuffisance cardiaque ont été rapportés chez des patients sous Remicade, avec ou sans facteurs de risque identifiables. Des cas rares de nouvelle survenue d'insuffisance cardiaque chez des patients sans antécédent cardiovasculaire ont également été rapportés au cours de cette surveillance. Certains de ces patients étaient âgés de moins de 50 ans.
Atteintes hépato-biliaires : Lors des études cliniques, des élévations minimes ou modérées des ALAT et ASAT ont été observées chez des patients ayant reçu Remicade, sans progression vers une atteinte hépatique sévère. Des élévations d'ALAT ≥ 5 x LNS (limite normale supérieure) ont été observées (voir tableau 2). Des élévations d'aminotransférases ont été observées (ALAT plus que ASAT) chez une plus grande proportion de patients ayant reçu Remicade que ceux des groupes de contrôle, qu'ils aient été traités par Remicade en monothérapie ou en association avec d'autres agents immunosuppresseurs. La plupart des valeurs anormales d'aminotransférases étaient transitoires ;
 
cependant, un petit nombre de patients ont connu des élévations plus prolongées. En général, les patients qui développaient des élévations des ALAT et ASAT étaient asymptomatiques, et les valeurs anormales diminuaient ou revenaient à la normale qu'ils continuaient le traitement par Remicade, l'arrêtaient ou qu'on leur changeait leur traitement concomitant. Durant la surveillance depuis la commercialisation, de très rares cas de jaunisse et d'hépatites, dont certaines ayant les caractéristiques d'une hépatite auto-immune, ont été rapportés chez des patients sous Remicade (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
Tableau 2 : Proportion de patients avec une activité des ALAT augmentée lors des études cliniques
 
 
 
Indication
Nombre de
patients3
Période de suivi médiane (sem)4
> = 3 x LNS
> = 5 x LNS
placebo
infliximab
placebo
infliximab
placebo
infliximab
placebo
infliximab
Polyarthrite
rhumatoïde1
375
1087
58,1
58,3
3,2 %
3,9 %
0,8 %
0,9 %
Maladie de
Crohn2
173
703
54,1
54,1
3,5 %
5,1 %
0,0 %
1,7 %
Maladie de
Crohn
pédiatrique
N/A
139
N/A
53,0
N/A
4,4 %
N/A
1,5 %
Rectocolite hémorragique
242
482
30,1
30,8
1,2 %
2,5 %
0,4 %
0,6 %
Spondylarthrite ankylosante
76
275
24,1
101,9
0,0 %
9,5 %
0,0 %
3,6 %
Rhumatisme psoriasique
98
191
18,1
39,1
0,0 %
6,8 %
0,0 %
2,1 %
Psoriasis en plaques
281
1175
16,1
50,1
0,4 %
7,7 %
0,0 %
3,4 %
1  Les patients sous placebo ont reçu du méthotrexate alors que les patients sous Remicade ont reçu en même temps de
l'infliximab et du méthotrexate.
2  Les patients sous placebo dans les 2 études de phase III dans la maladie de Crohn, ACCENT I et ACCENT II, ont reçu une
dose initiale de 5 mg/kg d'infliximab au début de l'étude, puis ont reçu du placebo durant la phase d'entretien. Les patients
randomisés dans le groupe d'entretien par placebo et par la suite transférés dans le groupe infliximab ont été inclus dans le
groupe infliximab pour l'analyse des ALAT.
3  Nombre de patients évalués pour les ALAT.
4  La période de suivi médiane repose sur le nombre de patients traités.
Anticorps antinucléaires (AAN)/anticorps anti-ADN double-brin (dbADN) : Lors des études cliniques, environ la moitié des patients traités par infliximab qui étaient AAN négatifs avant le traitement, ont développé des AAN pendant l'étude, contre environ un cinquième des patients traités par placebo. Des anticorps anti-dbADN ont été détectés chez environ 17 % des patients traités par infliximab contre 0 % des patients traités par placebo. A la dernière évaluation, 57 % des patients traités par infliximab sont restés anti-dbADN positifs. Les cas de lupus et de syndromes type lupus restent cependant peu fréquents.
Informations supplémentaires concernant des populations spéciales
Dans la population pédiatrique
Chez les patients atteints de polyarthrite juvénile :
Remicade a été étudié lors d'une étude clinique chez 120 patients (moyenne d'âge : 4-17 ans) atteints d'arthrite juvénile active malgré un traitement par méthotrexate. Les patients ont reçu 3 ou 6 mg/kg d'infliximab à raison de 3 doses d'induction (aux semaines 0, 2, 6 ou aux semaines 14, 16, 20 respectivement) suivies d'un traitement d'entretien toutes les 8 semaines, en association avec le méthotrexate.
Réactions à la perfusion
Des réactions à la perfusion sont survenues chez 35 % des patients atteints de polyarthrite juvénile ayant reçu 3 mg/kg d'infliximab comparé à 17,5 % chez les patients ayant reçu 6 mg/kg. Dans le groupe Remicade 3 mg/kg, 4 sur 60 patients ont eu une réaction sévère à la perfusion et 3 patients ont rapporté une possible réaction anaphylactique (dont 2 faisaient partie des réactions sévères à la perfusion). Dans le groupe Remicade 6 mg/kg, 2 des 57 patients ont eu une réaction sévère à la perfusion, dont un a pu avoir une réaction anaphylactique.
Immunogénicité
Des anticorps anti-infliximab se sont développés chez 38 % des patients ayant reçu 3 mg/kg comparé à 12 % des patients ayant reçu 6 mg/kg. Les dosages d'anticorps étaient notablement plus élevés pour le groupe 3 mg/kg que pour le groupe 6 mg/kg.
Infections
Des infections sont survenues chez 68 % (41/60) des enfants ayant reçu 3 mg/kg pendant 52 semaines, 65 % (37/57) des enfants ayant reçu de l'infliximab à 6 mg/kg pendant 38 semaines et 47 % (28/60) des enfants ayant reçu du placebo pendant 14 semaines.
Chez les patients atteints de maladie de Crohn :
Les effets indésirables suivants ont été rapportés plus souvent chez les enfants atteints de maladie de Crohn dans l'étude REACH (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques) que chez les adultes atteints de maladie de Crohn : anémie (10,7 %), sang dans les selles (9,7 %), leucopénie (8,7 %), bouffée vasomotrice (8,7 %), infection virale (7,8 %), neutropénie (6,8 %), fracture osseuse (6,8 %), infection bactérienne (5,8 %), et réactions allergiques des voies respiratoires (5,8 %). D'autres effets spécifiques sont discutés ci-dessous.
Réactions liées à la perfusion
Dans l'ensemble, dans l'étude REACH, 17,5 % des patients randomisés ont présenté 1 ou plusieurs réactions à la perfusion. Il n'y a pas eu de réactions sévères à la perfusion, et 2 sujets dans REACH ont eu des réactions anaphylactiques non sévères.
Immunogénicité
Des anticorps anti-infliximab ont été détectés chez 3 (2,9 %) enfants.
Infections
Dans l'étude REACH, des infections ont été rapportées chez 56,3 % des patients randomisés traités par infliximab. Les infections ont été rapportées plus souvent chez les patients qui ont reçu des perfusions toutes les 8 semaines par rapport à ceux les recevant toutes les 12 semaines (73,6 % et 38,0 %, respectivement), alors que des infections sévères ont été rapportées chez 3 sujets dans le groupe de traitement d'entretien toutes les 8 semaines et chez 4 sujets dans le groupe de traitement d'entretien toutes les 12 semaines. Les infections les plus couramment rapportées ont été les infections des voies aériennes respiratoires hautes et les pharyngites, et les infections sévères les plus couramment rapportées ont été des abcès. Trois cas de pneumonie (1 sévère) et 2 cas de zona (tous deux non sévères) ont été rapportés.
Depuis la commercialisation des effets indésirables spontanés sévères avec l'infliximab chez les enfants ont inclus des tumeurs malignes comprenant des lymphomes T hépatospléniques, des anomalies transitoires des enzymes hépatiques, des syndromes type lupus, et des auto-anticorps positifs (voir rubriques Mises en garde spéciales et précautions d'emploi et Effets indésirables : « Tumeurs malignes et troubles lymphoprolifératifs »).
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#Posté le lundi 31 janvier 2011 02:35

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